Envoyer ses e-mails à son nom
Ce qui change quand vous reliez votre nom de domaine, et comment OnePlace protège la réputation de vos envois pour qu'ils arrivent vraiment.
Chaque e-mail qui part de OnePlace — réponse en conversation, confirmation de rendez-vous, campagne — a besoin d'une adresse d'expéditeur. Par défaut, c'est une adresse OnePlace partagée, disponible pour tout le monde dès l'inscription ; relier votre propre nom de domaine change ça, et améliore au passage vos chances d'arriver en boîte de réception plutôt qu'en spam.
Avant de commencer
Envoyer sous votre propre nom de domaine est une fonctionnalité de palier supérieur. Sans y avoir accès, la page Réglages → Noms de domaine vous propose de changer d'offre plutôt que de connecter un domaine directement. Si votre organisation avait déjà un domaine relié avant de changer de palier, il continue de fonctionner normalement — seule la connexion d'un nouveau domaine est concernée par ce verrou.
Sans nom de domaine relié

Tant que vous n'avez relié aucun nom de domaine — la page affiche alors Aucun domaine connecté —, vos e-mails partent quand même — jamais bloqués en attendant que vous configuriez quoi que ce soit. L'adresse d'expéditeur est alors générée automatiquement à partir du nom de votre entreprise (par exemple boulangerie-dupont@mail.oneplace.fr), avec votre nom affiché en clair pour le destinataire ; s'il répond, sa réponse revient bien dans vos conversations, exactement comme avec votre propre domaine. Un petit rappel de la marque OnePlace est ajouté en bas du message.
Si le nom de votre entreprise ne contient aucune lettre reconnaissable (que des caractères spéciaux, par exemple), OnePlace génère un identifiant générique à la place — vous n'êtes jamais bloqué par un nom d'entreprise atypique.
Une fois votre domaine relié
Vos e-mails partent alors depuis contact@votredomaine.fr : votre propre adresse, sans aucune mention OnePlace. Les réponses de vos clients arrivent toujours dans vos conversations, exactement comme avant — rien à reconfigurer côté boîte mail. Voir Connecter son nom de domaine pour la marche à suivre ; connecter un domaine n'est pas réservé aux administrateurs, n'importe quel membre habilité par le palier peut s'en charger.
Tant que ce n'est pas fait, un petit badge Adresse OnePlace apparaît à côté de l'expéditeur, dans le composeur d'e-mail d'une conversation — passez la souris dessus pour voir l'explication complète : « Vous n'avez pas encore relié votre nom de domaine : vos e-mails partent depuis une adresse OnePlace. »
Le rodage des premiers envois
Une adresse d'envoi toute neuve — la vôtre comme celle de repli OnePlace — n'a encore aucune réputation auprès des messageries (Gmail, Outlook…). Pour éviter qu'elle soit prise pour un compte compromis, OnePlace limite automatiquement le nombre d'e-mails envoyés depuis cette adresse les premiers jours, puis relève le plafond progressivement chaque semaine, jusqu'à ne plus en avoir. Ce rodage est entièrement automatique : vous n'avez rien à activer ni à surveiller, il s'applique dès qu'une adresse — la vôtre ou celle de repli — commence à envoyer.
Ce compteur ne repart jamais de zéro par accident : si votre domaine connaît une interruption technique passagère puis redevient actif, la date retenue pour le calcul du rodage reste celle de sa toute première mise en service, jamais réinitialisée par une coupure. La courbe de rodage ne s'applique en revanche jamais à l'adresse de repli OnePlace elle-même au-delà de votre propre organisation : elle est partagée par de nombreuses organisations et porte déjà sa propre réputation, construite en continu.
Si vous atteignez le plafond du jour — un envoi ponctuel a peu de chances d'y arriver, une campagne à toute votre liste de contacts un peu plus —, les messages restants ne sont ni perdus ni mis en échec : ils attendent simplement le lendemain pour repartir automatiquement, sans que vous ayez à relancer quoi que ce soit.
Le guide de délivrabilité
Dans Marketing → Statistiques, un panneau dépliable « À lire avant d'envoyer : comment faire arriver vos e-mails » rassemble les bonnes pratiques qui font la différence sur le long terme, avec des repères chiffrés (taux de livraison visé, seuil d'adresses invalides à ne pas dépasser…) : n'écrire qu'aux clients qui ont donné leur accord, éviter les mots qui déclenchent les filtres anti-spam, garder un rythme d'envoi régulier plutôt que des pics suivis de longs silences, et éviter les heures creuses. Utile dès que vous envoyez plus qu'une réponse ponctuelle — par exemple avant une campagne, voir Envoyer une campagne e-mail.
Le piège courant
Si votre nom de domaine connaît un incident temporaire (panne DNS, certificat expiré…), OnePlace ne bloque jamais vos envois pour autant : ils repartent automatiquement depuis l'adresse de repli OnePlace, le temps que la situation se rétablisse d'elle-même. Vos e-mails continuent donc de partir sans interruption — mais vos clients voient alors une adresse OnePlace plutôt que la vôtre, sans qu'aucune alerte ne vous en informe à l'écran. Si un client vous signale une adresse d'expéditeur inhabituelle, vérifiez l'état de votre domaine dans Réglages → Noms de domaine plutôt que de chercher une notification qui ne viendra pas.
Et après
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