Chatbot, popup et cookies
Les trois modules qui s'ajoutent par-dessus vos pages — assistant de discussion, fenêtre surgissante et bandeau de consentement.
Les trois se règlent depuis des icônes voisines, tout en haut de l'éditeur — inutile de les chercher dans les réglages de blocs habituels, elles vivent à part et s'appliquent au site ou à la page dans son ensemble, pas à un élément précis.
L'assistant de discussion
L'icône Assistant de discussion ouvre le panneau qui règle le chatbot affiché en bas à droite de votre site : une bulle qui répond aux questions de vos visiteurs et récupère leurs coordonnées quand elle ne sait pas répondre, plutôt que de les laisser repartir sans réponse. Il est désactivé par défaut sur un site tout juste créé.
Une fois activé, vous réglez son apparence (icône du bouton, message d'accroche affiché avant que le visiteur ne l'ouvre), son avatar (une photo affichée à côté de ses messages), ses couleurs par thèmes préréglés ou personnalisés, sa police, et les messages qu'il affiche à différents moments : accueil, demande de coordonnées, confirmation après envoi, et le libellé du bouton pour parler à un humain plutôt qu'à l'assistant. Le canevas de l'éditeur affiche fidèlement le bouton flottant et son message d'accroche tels qu'ils apparaîtront sur votre site — mais pas la conversation elle-même une fois ouverte : pour voir le chat complet en action, ouvrez l'aperçu ou votre site publié.
Une Base de connaissances séparée nourrit ses réponses, organisée en six sections : à propos de votre activité, vos prestations et leurs tarifs, vos horaires, votre localisation et accès, et une dernière section libre pour toute autre information utile. Plus elle est complète, plus l'assistant répond précisément plutôt que de proposer systématiquement de laisser ses coordonnées.
Quand un visiteur laisse malgré tout ses coordonnées, OnePlace crée un vrai contact et ouvre une conversation dans votre messagerie, avec l'historique de l'échange déjà déposé dedans — vous le retrouvez comme n'importe quel autre prospect, sans ressaisie de votre part. Un numéro de téléphone qui n'est pas français est refusé à cette étape : l'assistant ne coûte donc rien en SMS pour un contact qu'il ne pourrait de toute façon pas relancer par ce canal. Pour éviter les abus, un même visiteur ne peut pas soumettre ses coordonnées plus de cinq fois par jour depuis la même connexion — cela ne limite en rien le nombre de vrais prospects différents que l'assistant peut capter au fil d'une journée.
La popup de la page
L'icône Popup de la page ouvre une petite fenêtre qui s'affiche automatiquement aux visiteurs d'une page précise — une offre, une annonce, une invitation à réserver. Ce réglage est propre à chaque page : une popup activée sur votre accueil ne s'affiche pas ailleurs sur le site sauf à l'activer aussi sur une autre page.
Trois réglages en cadrent le comportement : quand elle apparaît (dès l'ouverture de la page, ou après un délai allant de 2 à 12 secondes), à quelle fréquence (une fois par visite, à chaque fois que le visiteur ouvre la page, ou une seule fois pour de bon — plus jamais ensuite, même à une visite ultérieure), et sa largeur à l'écran (de compacte à très large).
Son contenu ne se rédige pas dans ce panneau de réglages : il se compose directement dans la fenêtre affichée sur le canevas de l'éditeur, en y glissant des blocs comme sur le reste de la page — titre, image, bouton. Pendant que vous travaillez dessus, le reste de la page reste visible derrière, légèrement flouté, pour garder le contexte sans vous distraire. Un clic en dehors de la fenêtre, sur le bouton Popup, ou la touche Échap referme ce mode d'édition. Désactiver la popup conserve tout son contenu tel quel : vous pouvez la réactiver plus tard sans rien reconstruire depuis le début.
Le bandeau cookies
Le dernier bouton de la rangée, une icône de cookie, ouvre le réglage du bandeau de consentement affiché à vos visiteurs avant que les outils de suivi marketing (Google Ads, par exemple) ne s'activent — une exigence de la réglementation française sur les cookies. Un site tout juste créé démarre avec ce bandeau déjà activé, pour rester conforme par défaut sans réglage de votre part.
Vous y personnalisez le message affiché (600 caractères au plus), le libellé des boutons Accepter et Refuser (40 caractères au plus chacun) — les deux avec le même poids visuel, pour que refuser soit aussi simple qu'accepter —, et éventuellement un lien vers votre page de politique de confidentialité, choisie parmi les pages réelles de votre site pour éviter un lien mort au moment où vous l'enregistrez. Ce lien pointe vers l'adresse de la page telle qu'elle était à cet instant : si vous renommez cette page par la suite, son adresse change et le lien du bandeau n'est pas mis à jour tout seul — le même comportement que pour le menu de navigation, décrit dans Ajouter une page. Un aperçu s'affiche en bas de votre site tant que cette fenêtre reste ouverte dans l'éditeur — vos visiteurs, eux, ne le verront qu'une fois le site mis en ligne.
Le piège courant
Si un client vous dit que « le chatbot ne répond jamais », vérifiez d'abord l'interrupteur en haut du panneau Assistant de discussion : sur un site tout juste créé, il est désactivé par défaut, contrairement au bandeau cookies qui lui démarre activé. Ce n'est pas un problème de configuration du contenu ou de la base de connaissances — la bulle de discussion n'apparaît tout simplement pas sur le site tant que l'interrupteur reste éteint, quel que soit ce que vous avez déjà réglé par ailleurs.
Et après
Une autre question ?
Parcourez le reste du centre d'aide, ou écrivez directement au support.